Bande annonce
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Synopsis officiel : La Grande
Dépression a inspiré quantité de livres, de chansons et de films,
mais c'est à travers la vie et la saga d'un criminel hors normes
que Michael Mann décida, il y a déjà plusieurs années, d'explorer
cette ère mouvementée qui le fascine.
En 1929, les Américains virent les économies de toute une vie
fondre en quelques heures. Des millions d'entre eux se retrouvèrent
sans emploi. Les banques les avaient trahis, et leur gouvernement
était impuissant à surmonter cette Crise sans précédent. Il fallait
à ces perdants un héros, un homme qui les venge en pillant les
banques. Ce fut John Dillinger.
Mann, qui avait déjà consacré un scénario au braqueur et voleur de
trains Alvin Karpis, explique ainsi l'extraordinaire engouement des
Américains pour Dillinger : "Il fut probablement le meilleur
braqueur de notre histoire. Sa saga ne dura pourtant pas plus de 13
mois. Libéré sur parole en mai 1933, il serait abattu le 22 juillet
1934. Durant ce court laps de temps, il explosa littéralement à la
face du monde, mû par l'obsession de tout avoir, tout de suite. En
s'attaquant aux banques, en narguant les autorités, il devint le
porte-parole des déshérités et se transforma en héros
populiste."
Les vies de Dillinger et de son ennemi juré Melvin Purvis
mériteraient d'être racontées chacune en détail, tant elles sortent
de l'ordinaire, mais Mann et ses associés décidèrent de focaliser
PUBLIC ENEMIES sur une période bien spécifique. Peu après sa sortie
de prison, Dillinger mena à travers le Midwest une fulgurante série
d'attaques de banques qui fascina le grand public et attira sur lui
les foudres de J. Edgar Hoover, chef du nouveau Bureau of
Investigation (qui deviendrait bientôt le FBI). Ce dernier confi a
la traque de Dillinger au jeune agent Melvin Purvis, un homme dont
le visage anguleux inspirerait au dessinateur Chester Gould le look
de Dick Tracy. Mais Dillinger et sa bande étaient bien plus rusés
que ces agents, qui s'illustreraient plus tard en capturant des
gangsters comme Pretty Boy Floyd. Dillinger et ses hommes apprirent
leur métier sur le terrain, en maximisant tous leurs atouts
psychologiques et matériels : une implacable dureté, acquise dans
des prisons pourries et criminogènes ; des armes automatiques de
dernière génération ; de puissantes voitures Ford V8, leur
permettant de devancer les véhicules de police. À quoi s'ajoutaient
la dispersion des instances policières (non fédérées à l'époque) et
la sympathie viscérale de la population pour les glorieux bandits
qui osaient s'en prendre aux banques.
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GENERIQUE Réalisateur
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